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Sabbat wiccan (Yule)
Publié 24 Mars 2008 à 06:04
Yule (21 decembre)
On donne à cette période le nom de Yule, c'est le nom de la fête germanique et nordique.
« Quand le début de l'année se tenait au 25 décembre, la nuit des Mères des Anglo-Saxons, les prédécesseurs des anglais d'aujourd'hui, dans lequel , d'après l'ancienne interprétation, le soleil devrait reprendre sa course...La nuit de Mères, ou nuit de la Mi-hiver, et la nuit du Tournant du Soleil
ou nuit de la Mi-été ...
Les anciennes principales fêtes prenaient surtout place aux deux solstices et aux deux équinoxes. La plus significative de toutes était celle de Jul ou Jöl, la fête du solstice d'hiver. C'était pour ainsi dire la fête de la naissance du soleil, dont le symbole est la roue, (Vieux Norois : hiol, jol) et commençait la nuit du 25 décembre, la sainte Nuit des Mères ou «
Weih » (consacrée, sainte), ceci pour 12 jours jusqu'au saint Jour de Lumière, ou Jour Principal.
On se souvient encore du nom « Les Douze » ou les Douze Nuits, qui désignait les jours du 25 décembre au 6 janvier, une période sacrée. Pendant ce temps, toute querelle et toute arme étaient laissées de côté, aucun travail ne devait être entrepris et les Dieux tenaient leur cortège festif.
Pendant 12 jours, une ambiance de fête régnait dans les maisons et les rues, et chaque invité était le bienvenu. Dans le foyer brûlait le bûche de Noël que chacun pouvait aller chercher dans les bois sans être puni comme un voleur de bois, et dans la salle décorée en vert résonnaient pendant les fêtes des chants glorifiant le soleil enfant. On s'amusait à toute sorte de jeux et de devinettes, et on prenait du porc comme met de fête, le verrat étant consacré à Fro. Les gens croyaient que les Dieux quittaient leur demeure dans la nuit pour descendre sur terre, et alors l'influence divine se manifestait dans toute la nature.
Toutes les créatures fêtaient avec gratitude le train des Dieux, toute eau était sacrée ou bien changée en vin, et tout recevait la consécration divine. On puisait aux saintes sources au milieu de la nuit l'eau nommée « Wy » afin de la conserver pour un usage consacré, et pour en asperger les habitations, on sortait au dehors le fourrage afin de le bénir. On ramassait des plantes rendues sacrées par le passage des Dieux, pour les donner au bétail. On secouait les arbres pour les sortir de leur sommeil et, ainsi éveillés, pour ainsi dire afin d'accueillir la Divinité, afin qu'ils ne restent pas secs et stériles au moment de la fructification. « au moment de la distribution de la providence des fruits »). On cherchait ainsi à s'allier les Dieux par des dons et apaiser leur colère par des feux brûlant en leur honneur, et en tenant de grands repas sacrificiels. »
Otto Freiher von Reinsberg-Düringsfeld, "Aberglaube-Sitten-Feste
Germaischer Völker, das festliche Jahr", Reprint-Verlag-Leipzig (reprint
of the original 1898).
Traduit de l' allemand par Yves Kodratoff.
Cet auteur nous dit aussi :
« (Les Mères) arrivent chez nous la veille de Yule et se réunissent en une joyeuse fête, un sumbel, Pertho ou Peorth (nom d'une des runes germaniques), avec les femmes sages du lieu qu’elles visitent. Le lendemain, elles sont rejointes par leurs conjoints et commencent les douze jour de Yule, les douze jours d’ivresse mystique et de tempête physique pendant lesquels vie et mort se confondent. »
Le solstice d'hiver a toujours été une période de naissance des grands prophètes ou personnages religieux (Mithra est né lors du solstice d'Hiver bien avant le chritiannisme, Jesus achangé de date de naissance plusieurs fois etc.).
Le folklore celtique nous est resté par l'épicéa (arbre qui ne perd pas ses feuilles), les boules de noël (anciennement des pommes, du blé étaient accrochées aux branches). On accrochait aussi les branches de gui et de houx pour honorer ce qui nte meurt pas en hiver.
Les civilisations proto-celtes (antérieures aux celtes), donnent à cette période une grande importance, que l'on peut voir grâce à l'alignement des pierres de certains mégalithes (Newgrange par exemple et Stonehenge) lors du lever du soleil, le jour du solstice.
Sabbat wiccan (Samhain)
Publié 24 Mars 2008 à 05:59
Samhain (1 Novembre)
L'accès à l'autre monde se fait aux "temps de Samonios"... Ce qui implique qu'il faut être à ce moment là, dans la Lune de novembre (la 11eme lune).
Etre dans la lune d’un mois signifie être 3 jours avant la pleine lune, le jour de la Pleine Lune, et 3 jours après. Je ne sais pas si c'est vraiment le cas pour les autres fêtes. Mais il ne semblerait logique que Beltane suive le même shéma. A tester ;o) !
Vous pourrez découvrir Samonios sous diverses appellations : Shadowfest, Martinmas, Old Hallowmas (Ecossais,Celte), Hallowe'en, Hallowmas, All Hallow's Eve (qui veut dire Veille de la Toussaint), Halloween, Jour des Morts, Fête des Esprits, Troisième récolte, Samain, Samhain, Veille de Toussaint, Nouvelle année celte, Tir-na-Nogh'th (gaélique), Samhuinn, Samain, Hiver celte, Samana, Festival de Pamona, Vigil of Saman, Vigil of Todos, Santos, veille de novembre, fête des pommes...
Samhain signifie réunion, rassemblement. C'est la fin de l'été, le commencement de l'hiver, la dernière récolte. On engrange la nourriture, ramène les troupeaux, on ne vit plus à la lumière du soleil mais à la lueur du feu du foyer en écoutant les conteurs de la veillée.
Partie réalisée à l'aide de l'ouvrage de Guyonvarc'h et Leroux « Les fêtes celtiques »
« Samain est la fête irlandaise la mieux attestée, on la retrouve dans de nombreux récits mythologiques et épiques. C'est le moment où les hommes ont accès à l'Autre Monde parce que l'éternité du Sid pénètre le temps et en suspend le cours. Les messagères des Dieux viennent aussi chercher les heureux mortels qu'elles ont élus (...). C'est une fête de fermeture de l'année écoulée et d'ouverture de l'année à venir. »
Selon la tradition irlandaise Samain est une fête obligatoire, si on ne participait pas à ces festivités durant 7 jours (3 jours avant la date, le jour de Samain et 3 jours après) on risquait la folie ou bien la mort. Ceci est fait une fête résolument rituelle.
Contrairement à une idée répandue Samain n'est pas une fête agraire, elle est trop axée sur la religion pour cela. Il ne s'agit que de consommer dignement une partie des moissons et des fruits de la Terre Irlandaise. Parallèlement à l'ouverture du Sid, l'activité primordiale est l'offrande, c'est peut-être ce qui devait constituer le coeur du rituel que le druide faisait à l'époque. (Interprétation personnelle).
Toute la société était conviée aux festins de Samain, la différence entre les trois classes (sacerdotale, royale et guerrière/plèbe) se remarquait surtout grâce aux mets servis à table et aux rangs de chacun. Mais cela ne marquait pas à l'époque de discrimination particulière, de nombreuses sociétés de par le monde fonctionnait de cette manière, et chacun était respecté dans sa fonction. Les druides buvaient de l'hydromel, boisson de l'immortalité comme la bière mais cette dernière était plutôt dévolue aux autres convives.
Les guerriers finissaient souvent ivres, prêts à se battre entre eux, comme dans toute fête un peu trop arrosée. La viande était un met de choix pour cette période, celle du porc animal sacré qui donnait accès à l'éternité était donc abondamment consommée. Cet animal était consacré à Lug, Lugos en Gaule. Il pouvait s'agir d'un sanglier ou porc mais aussi de deux taureaux (Gaule) que seul le druide-devin pouvait consommer, ou d'un cheval (Irlande) (animal sacrifié à la fin de la saison militaire à savoir fin octobre-début novembre).
En Gaule, on buvait plutôt du vin et on mangeait du boeuf, du mouton, du chien, du porc etc.. Petit détail, les Celtes et les Irlandais ne mangeaient jamais de cheval ! Les hommes et les femmes festoient dans des salles séparées. En effet, le caractère assez militaire du festin n'est pas forcément en adéquation avec leur manière de fêter la période de Samain.
La fête de Samain en Irlande et vraisemblement en Gaule, le moment privilégié dans grands évènements religieux et politiques. Ainsi, on y mettait souvent en place les élections royales. Au niveau religieux, la célèbre cueillette du gui de chêne (très difficile à trouver) pourraient bien avoir eu lieu à cette période ( Au sixième jour de la lune selon Pline, manifestement entre Octobre et décembre – Samonios ou lune précédent le solstice d'hiver ?).
Samonios est une parenthèse d'éternité, une « période close » dont la durée n'a pas réellement d'importance. Pour les celtes, un jour, un an, une semaine l'éternité n'importe pas pendant le « temps de Samain », il est même probable que la durée change en fonction des lunaisons, des tribus etc.
En Gaule, d'après le calendrier de Coligny, on peut dire que l'on fêtait Samonios sur trois jours (probablement la veille, le jour même et le lendemain).
Je pense que certaines années, la période doit être plus forte. En effet, lorsque la pleine lune tombe le jour de Samain par exemple. Je vous engage à la plus grande prudence si vous vous rendez en plus dans un lieu de passage de type Dolmen, Menhir et autres.
Le Sid devient partout présent mais on y accède bien plus vite et surement lorsque si l'on se réunit là où il a coutume de se manifester... D'ailleurs, il existe de nombreux récits de conflits avec les puissances de l'Autre Monde. Les druides font des feux rituels et tous les autres feux du pays doivent être éteints sous peine d'amende.
Le Roi préside le festin avec le Druide qui s'occupe de la généalogie afin de connaître les prérogatives de chacun. Chacun était garant de l'ordre afin que les fins de soirées ne dégénèrent pas. Ni querelle ni violence ne sont tolérés car le druide permet de préserver l'aspect rituel de la fête. Le sacrifice de l'animal consacré sera lui aussi un témoin de l'importance rituelle.
Si le festin n'est pas pacifique alors les créatures de l'Autre Monde ont alors un comportement similaire et sans l'intervention du druide, les hommes peuvent devenir fous. (Il est fréquent que les contact avec le royaume des morts aient ce genre de conséquences, seules les personnes expérimentées et formées à cela peuvent s'y aventurer sans risque, les chamans disent que les morts nous prennent notre âme ou des morceaux de celle-ci).
Le druide a cette fonction d'intermédiaire entre le peuple et les forces de l'Autre Monde. C'est grâce à lui que les relations se passent bien, c'est aussi lui qui communique (par accord tacite, JAMAIS d'ordres ni d'injonctions) avec elles pour fermer les portes du Sid.
Traditionnellement en Irlande, le feu n'intervient que dans deux des fêtes celtiques : Samain et Belteine, Imbolc et Lughnasadh n'avaient probablement pas de grandes assemblées rituelles.
Pour résumer :
La fête de Samain intervient à plusieurs niveaux :
Niveau bas : le peuple rend hommage à ses Dieux avant d'aller part à sa menue part du festin et assister aux jeux
Niveaux guerrier : Banquets, festin. La partie la plus visible de la fête.
Niveaux sacerdotal : On allume le feu et on prépare le sacrifice (les offrandes pour nous aujourd'hui) en l'honneur de Lug(os). Puis on préside aux assemblés légales auxquelles prennent part le roi et les nobles.
Samain est une fête intelligement équilibrées, car cet équilibre précaire est indispensable à la bonne marche des relations entre les deux Mondes. Seul, le druide peut être garant de cet équilibre. Car « Samain n'est pas seulement une rencontre de l'humain et du divin, c'est aussi l'affirmation, élevée à la hateur d'un principe immuable, de la supériorité du divin sur l'humain.
Il est fort probable que cette fête ruisselante de joie et de lumière, renforcât par son abondance de nourriture et de boisson, le potentiel sacré de l'humanité, la préparant ainsi à la rude épreuve des ténèbres hivernales. »
Samonios est la certainement la fête la plus importante de l'année, certainement plus que celle des fêtes du solstice d'hiver qui la suit. Nombreuses de ses traditions religieuses se retrouvent dans les campagnes où elle a pris un forme de fête rurale teintée de magie au détriment du culte ancien.
Sabbats wiccan (Mabon)
Publié 24 Mars 2008 à 05:56
Mabon (21 Septembre)
Equinoxe d'automne, Mabon (Dieu celte), Feast of Avalon, Wine Harvest, Winter Finding (Teutonique), Cornucopia, Alban Elfed.
C'est le début de l'année noire et c'est la fête des pommes (Avalon), du vin et du raisin (c'est la saison).
Comme les autres équinoxes et soltices, les célébrations sont assez proche de la fête celtique précédente, c'est à dire de Lugnasad. Espoir comblés, moissons, dégustation, joie etc. On fête les Dieux des moissons et des récoltes.
Les périodes de jour deviennent égales aux périodes de nuit.
Toutes les traditions de cette période se rapportent aux moissons et en font une fête agraire avec peu d'aspects rituels ou sacerdotaux.
Sabbats wiccan (Lughnasadh)
Publié 24 Mars 2008 à 05:55
Lughnasadh (1 Aout)
Lughnasadh ou Lugnasad se fête le jour de la maturité de tous les fruits. Le sens éthymologique du terme est « assemblée de Lug ».
C'est une fête dont on a très peu de sources Gauloises, de fait nous sommes obligés de nous tourner vers l'Irlande, une fois de plus. Et là, les sources sont très pertinentes.
Pour commencer grâce au texte de l'Assemblée de Tailtiu sur le rétablissement de la fête en 1006 par le souverain Maelsechlainn on peut tirer les conclusions suivantes :
Lugnasad était une fête en l'honneur de la Déesse Tailtiu qui représentait la Terre-Mère en Irlande, l'Irlande elle-même mais en tant qu'Omphalos (le nombril du monde, le point de l'espace où se rejoignent le ciel et la terre, les morts et les vivants, mais aussi où s'anihile le temps) royal. La souveraineté féminine de l'Irlande est ainsi mise en évidence, comme c'est souvent le cas. C'est Lug en personne qui fut le promoteur de la fête en l'honneur de sa nourricière. Celle-ci est morte pour assurer la perennité de son peuple et chaque fête lui permet de « revenir » pour maintenir la richesse matérielle.
Pour célébrer cette fête, les jeux étaient à l'honneur, des jeux funèbres en l'honneur de la Mère de Lug. Les richesses doivent être exposées : or, argent, jeux, musique etc. On faisait aussi des concours d'éloquence, le tout dans la bonne humeur obligatoire, pas de querelles, l'amitié devait prévaloir avec l'honnêteté, la légèreté. La magie noire était interdite également.
Lugnasad était une fête obligatoire (sous peine d'orgueil et de vieillissement prématuré mais pas de mort comme pour Samonios), divine, perpétuelle, royale garantissant la paix et l'abondance. Les druides y assistaient en faisant des concours de l'éloquence et de science dans un esprit de coopération, les guerriers aussi mais pas à cheval et en paix, et enfin le peuple des agriculteurs, respecté pour sa fonction utile à la royauté et au bien-être de chacun.
En transposant cela pour la Gaule, la fête peut tout à fait demeurer une fête en l'honneur de notre sol et de la Terre-Mère (sans son aspect de fertilité dévolu ici au roi) tout en fêtant la souveraineté de son Fils Lugus, un des Dieux les plus importants du panthéon celtique gaulois également.
Un autre texte intéressant nous fourni des informations relativement similaires : l'assemblée de Carman. Il nous enseigne aussi que la fête se célébrait dans un lieu sacré parsemé de tombes princières. Le folklore a gardé cet aspect et on fête souvent Lugnasad sur un site préhistorique et/ou en hauteur.
Les jeux duraient environ une semaine, l'amitié, la paix, l'abondance matérielle et la pureté morale (il est même interdit de se moquer des autres) sont à l'honneur. Les musiciens jouent qu'ils sont bons ou non, on montre ses compétences dans divers domaines. Et le roi récompensait chacun selon son art.
Le festin quant à lui, n'était pas le but de la fête, on ne vient pas fêter Lugnasad pour manger. Cela n'empêche, cependant pas, de profiter enfin des récoltes : pommes de terre, céréales, blé, avoine et orge
Le roi montre les meilleurs côtés de la royauté, le don de soi et le partage, la générosité royale. C'est lui le moteur de la fête, les druides ne sont que participants sans cérémonie religieuse. Lug étant souvent considéré comme le roi des Dieux, se retrouve être l'archétype du bon roi, à l'honneur pour cette fête qui fait rêver lorsqu'on regarde notre société aujourd'hui et ses nombreuses inégalités...
On retrouve dans cet aspect de don royal, un côté solaire très marqué, rayonnant et généreux.
Dans cette atmosphère d'honnêteté, il semble pertinent de favoriser les échanges commerciaux et économiques (foires et autres échanges), le règlement des questions politiques, les mariages, l'audition des poètes et musiciens, les trèves militaires etc.
A Lyon, anciennement Lugdunum, ville de Lugus, se tenait une assemblée à la même date : le conseil des Gaules. Le coïncidence est étonnante, si c'en est une. Mais les Gaulois étant très proche des Irlandais, et conscient de leur unité religieuse et linguistique n'ont pas pu mettre en place cette fête par hasard. Nou avons peu d'informations sur elle mais on sait qu'elle était politique et religieuse.
Si vous souhaitez faire une cérémonie, peut-être est-il important de mettre l'accent sur les valeurs humaines et sociales, sur la politique et les changements à apporter, sur la paix dans le monde, les respects des êtres humains et de la Terre-Mère. Pour cela appellons Lugus, le grand médiateur entre le ciel et la Terre... Il n'est pas nécessaire de faire un rituel complexe d'offrande, les sacrifices étant absents de cette célébration, mais il me semble important de rétablir Lugnasad dans ses valeurs premières et de l'adapter à notre époque. La christianisation en a fait une fête uniquement agraire (récoltes, moissons) et à lire les descriptions de cette fête et l'accent mis sur les moissons systématiquement, il apparaît que beaucoup de païens ont été influencés par cette vision simpliste de la fête. Pourtant il faut bien garder à l'esprit son aspect paradoxal : la mort et la joie de l'abondance se côtoient.
Sabbats wiccan (Litha)
Publié 24 Mars 2008 à 05:53
Litha (21 Juin)
C'est le solstice d'été, la fête de la mi-été aussi (mid-summer), opposé de Yule, mais aussi le jour le plus important de l'année pour les anciens cultes solaires.
Cette période est propice à la magie (surtout amour, guérison, protection), le Pouvoir est intense.
Traditionnellement on récolte les herbes magiques en cette journée qui est la plus longue de l'année.
Le Dieu et la nature sont alors à l'apogée de leur force, il règne en seigneur de la forêt sur son trône de bois vert.
La terre toute entière nage dans la fertilité des Dieux.
Seulement si ce jour célèbre à la fois le soleil à son zénith, il rappelle son futur déclin, inévitable… Le Dieu du Chêne (Dieu de l'année qui croît) combat le Dieu du Houx (Dieu de l'année qui décroît), ce dernier va remporter la victoire et régner jusquà Yule. A partir de Litha les jours vont raccourcir.
Le voile entre les deux mondes est aussi mince quà Samhain, ainsi on peut rencontrer les représentants du " Petit Peuple ", et les esprits des morts peuvent plus facilement traverser la frontière.
Si vous marchez accidentellement sur du Millepertuis le soir de Litha, vous risquez de vous retrouver au Pays des Fées !
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