Dernières entrées dans le blog de pssika
Les Québecquoises
Publié 24 Août 2011 à 23:19
Elles vont le font savoir assez raide quand ça va pas.
Même chose quand ça va (ouf!)
Elles ne sont pas barrées.
Elles ont pas juste un 6e sens... elles ont aussi tous ceux entre 7 et 99.
Elles boivent de la bière avec les gars, et citent François Pérusse en rigolant!!!!
Elles portent autant la robe de printemps que les *** ttes de jeans.
Elles savent rénover le sous-sol, peinturer dans les coins, et retrouver la chaussette perdue (c'est de la sorcellerie ça!!!).
Elles savent gérer les finances et calculer mentalement la TPS et la TVQ (c'est de la sorcellerie ça aussi!!!).
Elles sont belles au naturel et elles le savent en plus!!!
Elles sont irremplaçables. ca c pour les
ohhhhh lalalalalalalalal
Publié 04 Mars 2010 à 10:20
http://www.youtube.com/watch?v=jUTzLN7UcUk&feature=related
ma ville loolllllllllllllllllllllllllllll
Publié 03 Mars 2010 à 12:44
Histoire ancienne
l'Auzia des Romains, le Sour-el-Ghozlane, "Rempart des gazelles" des arabes.
Des mosaïques, des tombeaux et de nombreuses médailles ont été découverts sur l'emplacement de la cité romaine
Lorsque le général Marey-Monge explora les ruines d'Auzia en 1843, il n'y trouva qu'un amas de débris informes encadrés par une enceinte à moitié détruite, mais s'élevant encore sur quelques points à 2 ou 3 mètres de hauteur. Auzia, fondée sous le règne d'Auguste, dut avoir une certaine splendeur. C'était, dit Tacite, une forteresse entourée de tous côtés par de vastes forêts. Tacfarinas, chef de bandes numides, révoltés contre la domination romaine, l'avait occupée : fisus loco, quia vaslis salbitus claudebatur.(Tacite)
Vers l'an 365 après J-C, Auzia fut la base d'opérations du révolté Firmus, qui y battit Théodose, général de Valentinien. A partir de cette époque, la nuit la plus profonde nous cache l'histoire d'Auzia. On ignore même la date de sa ruine
Présence turque
1515-1830 Berbérie
Là, comme ailleurs, les Arabes et les Turcs avaient défait l'œuvre des Romains.
Les Arabes lui donnèrent le nom de Sour-R'ozlan. Plus tard, les Turcs, frappés de l'importance de la position de ce poste militaire, y construisirent un fort destiné à maintenir les tribus environnantes et à surveiller un marché qui se tenait sur ce point et que fréquentaient les Arabes d'alentour.
Le fort turc, bâti en partie avec les plus pierres de la ville antique, était à peu près ruiné losque le général Marey-Monge parut devant l'Auzia.
Présence française
1830-1962 Algérie
Centre Créé en 1845 dans le département d'Alger
Aumale, à 107 kilomètres au sud-est d'Alger, chef-lieu d'une commune, est en même temps le chef-lieu d'une subdivision militaire.
Cette petite ville est située à 886 mètres d'altitude, au pied du Dira, sur les bords d'un escarpement dominant l'oued Lakhal "la rivière Noire" branche supérieure de l'oued Sahel ou Soummam, qui débouche dans le golfe de Bougie.
C'est un centre essentiellement militaire, entouré d'un mur crénelé et percé de quatre portes.
On y remarque un beau jardin public, une église, une mosquée et l'hôtel de la subdivision. La ville ne se compose guère que d'une longue rue ombragée de beaux platanes. Quelques fûts de colonnes, des débris de chapiteaux, des statues mutilées, voilà tout ce qui reste de l'antique Auzia, que décoraient des palais et des temples remarquables, au dire des anciens.
Le marché (le dimanche) existe encore, et il n'a rien perdu de son importance passée. Les Oulad-Dris, les Oulad-Farah, les Oulad-Bou-Arif, les Oulad-Sidi-Barkat, les Oulad-Selama, les Oulad-Sidi-Moussa, ... y amènent des chevaux, des mulets, des ânes, des moutons, des chèvres, et y apportent du sel, du tabac, de l'huile, des œufs, des volailles, des céréales, des fruits, des cuirs, des tissus de laine, des sperteries, etc...
Trois ans après, le gouvernement français établit sur les débris d'Auzia et de Sour-R'ozlan un poste militaire qui prit le nom d'Aumale, fils du roi Louis-Philippe, et un des généraux qui ont vaillamment combattu la conquête de l'Algérie.
Ce poste militaire est devenu une ville, appelée par sa situation à acquérir une grande importance commerciale.
Apprendre à entendre le mensonge (ma thérapie )
Publié 02 Mars 2010 à 12:50
Il suffirait de se rééduquer, de réapprendre à communiquer pour que l’autre puisse entendre ce qui est exprimé dans le mensonge. Les relations avec autrui s’en trouveraient améliorées. Le mensonge n’est pas la négation d’une vérité mais l’expression de nombreuses réalités propres à soi. Il faut aller au-delà des mots, au-delà du sens premier. Le mensonge n’existe que parce qu’il y a des gens qui sont prêts à croire au mensonge, à transformer ce qui est mensonge en réalité. Si chacun entendait le mensonge, le menteur n’aurait plus besoin d’utiliser ce mode de communication et pourrait enfin exprimer ses réalités l’une après l’autre et non plus confondues en une seule. Un objectif qui malheureusement me semble loin d’être atteint parce qu’il pose la question : pourquoi j’accepte que l’on me mente ? Il ne faut pas oublier que le menteur a besoin de quelqu’un pour le croire. Si tel n’est pas le cas, celui-ci n’a plus de raison d’être. On fustige le menteur, est-ce véritablement sur lui qu’il faut s’interroger ?
les cor blondddddddddd
Publié 02 Mars 2010 à 12:47
Pour tous, le mensonge est une affirmation contraire à la vérité, faite avec l’intention de tromper. Cette capacité à mentir est souvent prise et comprise comme un vil défaut. On sait ce qu’est finalement le mensonge, tout le monde y a eu recours un jour ou l’autre, par besoin, nécessité ou simplement pour ne pas “avouer” une vérité. Il y a également le mensonge par omission, le petit mensonge ou le gros mensonge. D’acoutumée, une distinction est faite, il n’y a pas un mensonge mais des mensonges classés dans différentes catégories, avec différents degrés d’acceptation. Cet ouvrage tente de démontrer qu’il n’y a pas une vérité mais des vérités, qu’il n’y a pas une réalité mais des réalités. Tout est question de perception. Ce qui sera vrai pour moi ne le sera pas forcément pour autrui. Ce que je perçois, ma façon de ressentir et de vivre les choses ne sera pas vécu de la même manière par quelqu’un d’autre. Il en va de même pour le mensonge. Nous verrons qu’il perception décalée de la réalité. Le mensonge est un moyen de communication comme un autre, un discours à un autre degré. Lorsque le dialogue ne peut se faire au premier degré, c’est à dire en relatant un fait par une réalité et vérité communes à tous, il est déplacé vers un autre moyen d’expression. Que ce soit vis à vis de soi-même : on peut se mentir, ou vis à vis des autres : on ment aux autres. Le mensonge ne doit pas être forcément pourchassé et combattu. Il se doit avant tout d’être entendu puis expliqué. Et cela commence dès le plus jeune âge
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